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Appréhension / Impatience | 29 décembre 2008



L'échéance tant désirée se fait de plus en plus nette,
A mesure que les jours passent, mon rythme cardiaque s'accélère,
Sachant que je vais bientôt pouvoir te regarder des heures durant.
Les ombres de la timidité et de l'incertitude plannent cependant sur moi
Me rappelant que tu ne sais rien de mes émois, de mon inclinaison pour toi.
Il ne me reste qu'à guetter des signaux incertains
Saurais je les voir ? En déceler l'exacte vérité ?

Publié par delphinium à 10:20:15 dans poèmes et autres textes | Commentaires (0) |

Coupable | 18 décembre 2008

Leurs visages tournent devant mes yeux fermés.
Je troune et retourne dans mon lit cherchant le sommeil en vain.
Impossible de chasser l'une ou l'autre de mes pensées.
J'imagine comment leur dire l'émotion qu'elles me procurent.

Je me sens coupable (tiens voilà mon ami thiefaine).

Elles sont si différentes, et poutant me troublent toutes les deux.
Chacune à sa façon est pleine de charme, d'esprit, d'humour, de douceur, ...
Je les connais à peine et pourrais continuer des heures à parler d'elles.
J'imagine les prochaines rencontres, les espère, cherche à les provoquer.

Je me sens coupable.

Je redéssine à l'infini leurs visages, leurs sourires
Me remémore leurs regards, la grâce de leurs gestes.
Trop réceptive, Maudite sensibilité à fleur de peau.
J'imagine, pus rien. Insomnie avérée, cloppe et télé. Esprit déconnecté.

Publié par delphinium à 13:42:48 dans poèmes et autres textes | Commentaires (0) |

Divergence | 18 décembre 2008

Elle me parle d'une île
Ici il neige à gors flocons
Elle rêve d'eau turquoise survoltée de poissons
Dehors tout est blanc, rien ne bouge
Elle ne pense qu'au soleil de l'autre hémisphère
Quand je voudrais lui offrir la chaleur de mes bras
...

Publié par delphinium à 13:41:15 dans poèmes et autres textes | Commentaires (0) |

Deuxième rencontre | 15 décembre 2008

Avant même notre au revoir, je l'avais espérée.

La première était inattendue, spontanée, naturelle, facile.
Dans cette ambiance tamisée, dans la multitude des visages, des personnalités.
Ne pouvant la prolonger au-delà du temps qui, malgré les flottements qui semblent le suspendre, s'égraine inexorablement.

Je l'ai provoquée sous le premier prétexte qui m'a été généreusement et involontairement offert.

Nous y voilà !

Fidèles à mon souvenir, les mêmes émotions reviennent submerger mes pensés et mes sens.
L'impression de s'être quittées juste quelques heures, à peine un instant.

Encore ce temps qui me joue des tours.

Complicité immédiate, dans les mots, les gestes, les regards.

Les seuls temps morts sont ceux que je m'impose pour satisfaire mon addiction futile.
Peut-être, sûrement, une pause inconsciente, nécessaire, pour contenir ces petits désirs tactiles qui chatouillent le bout de mes doigts.

L'envie de découvrir le grain de ta peau, presque simultanément, celle de connaître son parfum.

Je me contente de chercher ton regard, d'y plonger le mien avec engouement, de tenter de te transmettre le désir grandissant que tu m'inspire.
Bien plus que les quelques denrées déposées sur cette table, tu es ma gourmandise préférée ce soir.
Parfois sans m'en rendre compte, je t'observe, te détaille, te dévore des yeux.

Je sais que tu m'as comprise, tes signaux ne trompent pas !

J'aime ce trouble que je sème en toi.

Soirée encore riche et forte de communication diverse qui s'achève déjà sur des rires et sourires nerveux, grivois, séducteurs.

Toujours ce maudit temps qui me contraint à l'imagination, à l'ingéniosité, ..., à l'action.

Cette fois aucun prétexte ! En prenant soin de te laisser le choix, la décision finale, je prends l'initiative.

Pour mon grand plaisir, tu prends cette perche tendue.

Une fois de plus, le temps s'impose.
Dans l'attente de notre prochaine rencontre, que je compte bien privée, il éveille mon esprit.

Tu habites mes pensées et les pages se noircissent avec une aisance déconcertante et très agréable.

J'ai hâte de savoir ce que ce temps, insaisissable, nous réserve ...

Publié par delphinium à 10:47:08 dans poèmes et autres textes | Commentaires (0) |

Deux étrangères | 12 décembre 2008

Tu as choisi de faire s'éloigner nos chemins
Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi
En grande naïve, je croyais en notre amitié
J'ai eu beau te crier, ma souffrance, mon désespoir,
Le chant des sirènes couvrait ma voix
Pour envouter tes oreilles de viles paroles.

A peine conviée aux dernières festivités
J'ai bien vu que tu t'ai sentie obligée
C'est avec tendresse et sincérité
Que j'ai choisi ce cadeau, l'as tu seulement regardé ?
Une dernière fois j'ai essayé puisque je te manquais
Mots vides de soirée arrosée, de ta vie tu m'as rayé.

Subsiste encore en moi les restes de mon amour pout toi.
Ils empêchent l'amertume de gangréner mes souvenirs.
Et me forcent même à te souhaiter le bonheur dans ses bras
Ton absence, ma transparence, ton ignorance
Sont autant de pincements à mon coeur qui tarde à cicatrisé
Je ne tendrais plus l'autre joue, la roue à tourné.

Chacune sa route comme les deux étrangères que nous sommes devenues

Publié par delphinium à 11:57:49 dans poèmes et autres textes | Commentaires (0) |

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