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Doucement | 19 septembre 2008

Doucement, à la faveur de cette fin d'été

Ton cocon de blues lentement se craquelle

Tes passions et talents reviennent te hanter

Et tu retournes vers tes amis fidèles.

 

Doucement, s'annonce l'automne

Ses couleurs chatoyantes font pétiller tes yeux

A nouveau en toi l'inspiration résonne

Vite !, ne laisses pas s'enfuire ce cadeau des cieux

 

Doucement, reviens le froid

Tandis que le feu de ton âme se rallume

Petit à petit tes nouvelles ailes se déploient

J'ai hâte de te redécouvrir une fois dissipée la brume.

Publié par delphinium à 13:28:22 dans poèmes et autres textes | Commentaires (0) |

De courte durée | 18 septembre 2008

Ca n'a même pas durée une journée complète. Accalmie ... tu parles !

 

Comment ?

Comment faire taire ses sentiments contradictoires et complémentaires ?

Comment faire taire la douleur et la joie que sa compagnie me procure ?

Comment faire taire cette obsession inoffensive et involontaire ?

Comment faire taire mon esprit qui depuis des jours me torture ?

 

Aucune idée, enfin si mais

Aucune envie de l'appliquer mais

Aucune autre solution à mes yeux mais

Aucune garantie d'y arriver ni de résultat mais ...

 

Comment franchir le pas de ce non choix ?

Comment?, pour elle comme pour moi

Comment avancer avec le poids de mes émois ?

Comment ne pas en devenir un pour elle ... un poids ?

 

Je dois me résigner

Je dois la respecter

Je dois me protéger

Je dois ... m'éloigner ...

 

 

Publié par delphinium à 09:13:08 dans sous la carapace | Commentaires (0) |

Accalmie | 17 septembre 2008

C'est l'accalmie dans le blues aujourd'hui alors j'en profite pour montrer qu'il y a aussi de la bonne humeur et de la couleur sous ma carapace Mort de rire

Il fait plutôt beau et même si je suis au taf j'en profite quand je vais dehors fumer ma cloppe.

La semaine prochaine, un client devenu un pote vient faire un audit et après je l'emmènerai faire la fête sur Annecy!

Oui, aujourd'hui ça va ...

Publié par delphinium à 15:25:29 dans sous la carapace | Commentaires (0) |

MES EXCUSES | 16 septembre 2008

Je dois des excuses à quelqu'un qui se reconnaîtra.

Après une courte discussion et une nuit de réflexion incontrôlée, j'ai pris conscience que la seule personne à cause de qui j'ai l'impression d'être un yoyo c'est moi.

Je passe de phases d'euphorie, de bonne humeur et de déconne à des moments de spleen profond et je n'ai pas eu l'honnêteté d'admettre que c'est mon esprit tortueux et quelque peu torturé qui en est la cause.

Sans doute trop de changements se sont produits trop rapidement pour moi ces derniers temps et je n'ai pas su les gérer avec le sérieux et le recul nécessaires.

C'est tellement plus facile de rendre les autres responsables, même inconsciemment.

Alors maintenant je dois reprendre mon esprit et ma vie en main mais je ne suis pas sûre d'avoir suffisamment de ressources pour y arrivée seule.

Ma compagne de toujours, la dépression, est de plus en plus présente et j'ai énormément de mal à la repousser. L'envie de lâcher prise se fait de plus en plus pressante. "Un simple petit coup de volant" c'est ce que je pensais hier soir en rentrant chez moi.

Mais je rassure ceux qui vont lire ce texte, je suis trop lâche pour aller jusqu'au bout de ces pensées libératrices. Je ne pourrais assumer de faire subir cela à mes proches. Je sais trop bien ce que ça fait pour l'avoir vécu.

Donc retour à la case départ. Je suis partagée entre me noyer dans des nuits de fêtes sans fin même si je sais que c'est plonger dans l'illusion la plus totale; ou retourner dans ma peite bulle asseptisée, etriquée et hermétique que tout le monde applelle ma vie. Mais cette "vie" n'en est pas une, rien ne s'y passe, aucune émotion, aucun sentiment réels, que des apparences dont tous, plus ou moins proches, veulent se satisfaire pour ne surtout pas avoir à s'occupper de quelqu'un d'autre qu'eux même.

Et puis c'est Delphine, elle est forte, elle se sort toujours de toutes les situations, elle est toujours là quand on a besoin d'elle, rien ne peux lui arriver. Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai pu entendre ces conneries venant de personnes qui disent me connaître.

Evidement que c'est l'impression de je donne mais je n'ai pas le choix. Comment faire sinon pour relever les autres. Mais ce qu'ils n'ont pas compris c'est que pour ça, le sacrifice est énorme.

Aujourd'hui je n'ai plus envie de me sacrifier au bénéfice de gens qui ne le vois même pas ou pire,qui se le cache pour ne pas se sentir redevables sans qu'on leur demande rien.

Nous vivons dans un monde d'égoiste et je m'y débat comme je peux mais mes forces s'ameunuisent.

Donc, me voici, avec mes états d'âme, mes doutes et le peu d'espoir qu'il me reste encore et auquel je tente m'accrocher de mon mieux.

Tu es la seule personne vers qui j'ai envie de me tourner même en y réflechissant longuement MAIS je sais que tu ne peux pas m'aider en ce moment, tu n'as déjà pas de temps pour te poser toi, et comme je l'ai écrit plus haut, je sais trop bien les conséquences pour te demander une chose pareille.

De toute façon, je n'ai pas le choix, puisque je suis incapable de poser le point final de cette existence morose, je suis bien obligée de suivre les vagues qui viennent s'y échouer en attendant les prochaines grandes marées qui ballaieront ce spleen qui me colle à la peau (ou un bon coup de karcher peut être).

Alors encore une fois, je te renouvelle mes excuses et te remercie du temps et de l'attention que tu trouves encore à m'accorder. Et j'espère de tout coeur que si tu en as envie ou besoin, tu me laissera être présente pour toi car tu fais remonter à la surface ce qu'il y a encore de bien en moi.

Publié par delphinium à 09:24:52 dans sous la carapace | Commentaires (1) |

Le Yoyo | 15 septembre 2008

Un Yoyo, c'est comme ça que je me sens parfois, souvent en fait, dans le façon dont une personne se comporte avec moi.

Je ne sais pas comment réagir ni comment lui dire ou lui faire comprendre qu'elle me fait du mal je pense (j'espère) inconsciemment.

Des fois elle m'ignore carrément ou pire, m'envoi des pics qui me blessent et puis la minute d'après se confie à moi. Et on recommence, elle ne donne pas de nouvelles et me demande si je fais la gueulle. Non, je ne fais pas la gueulle, je laisse les gens vivre leur vie, s'ils ont envie que j'en fasse partie, ils savent où me trouver. Je n'aime pas, et ne sais pas, m'immisser dans la vie des autres.

Vous direz que je n'ai qu'à "zapper" cette personne et m'occupper de ma propre vie. Ce qui est un excellent conseil que je me suis déjà donné mais je n'y arrive pas, au fond, je n'en ai pas envie.

Je voudrais qu'elle fasse partie de ma vie et qu'elle me laisse faire partie de la sienne tout simplement.

Je suis convaincue que c'est quelqu'un de bien et qu'elle ne se rend pas compte qu'elle peut blesser les autres parfois. Mais il faut aussi que je pense à moi, que je me protège des éventuels coups à venir car en amitié beaucoup plus qu'en amour, je ne sais pas faire les choses à moitié.

Cette personne reste pour l'instant une énigme pour moi et c'est bien dommage. J'avais le souhait de trouver quelqu'un avec qui je pourrai parler de tout, librement, en sachant qu'aucun jugement ne serait porté ni sur moi ni sur mes actes, quelqu'un qui se réjouirait de mes joies et qui m'épaulerait dans mes peines. Quelqu'un pour qui je pourrais en faire de même.

L'avenir proche me le dira ...

Publié par delphinium à 10:16:01 dans sous la carapace | Commentaires (0) |

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