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réponse innatendue | 05 septembre 2008

Elle..., Posté le vendredi 05 septembre 2008 06:27

Joli poème, joli expression, j'aurai voulu que les choses se passe autrement...
Et ma perspicacité ne m'a pas fait défaut.
Courage ma belle, je ne suis pas loins si tu as besoin que ton amie soit présente.
A samedi

Publié par delphinium à 12:02:22 dans poèmes et autres textes | Commentaires (0) |

Et puis tu apparaît | 05 septembre 2008

DA, je l'ai revue deux fois, immense déception, cette fille n'est pas pour moi! Ca m'a pris quelques jours mais j'arrive à passer dessus. Je tourne la page. Et puis tu apparaît dans mon champ de vision jusque là trop restreint pour te remarquer. Et voilà ...

Tu me l'as dis, tu m'as tout de suite remarquée

Et moi, aveuglée par une rencontre empoisonnée,

Je n'ai pas vu les signes que tu m'as envoyé. 

 

Nous nous sommes finalement trouvées

Au détour d'un défi relevé

Merveilleuse nuit, simplement enlacées 

 

Euphorie matinale,

Mon esprit et mon cœur s'emballent

Je le sait déjà ce ne sera pas banal 

 

Comment me concentrer sur ce qui n'est pas toi

Impossible de contrôler mon émoi

Je ne pense qu'à te prendre à nouveau dans mes bras 

 

Enfin le moment tant attendu

Je pilote et me fais klaxonner dans la rue

Te voilà, ..., je suffoque à ta vue 

 

Depuis des jours j'en rêves

La douceur de ta peau, de tes lèvres

Pause,..., j'ai besoin d'une trêve 

 

Quels cadeaux merveilleux tu m'as fais !

Ma première fois au féminin et ses effets

Ta confiance et ses bienfaits 

 

Soudain, ta jouissance, inespérée

Je me sens la reine du monde en cet instant volé

Dans ma mémoire, à jamais, il restera gravé 

 

Mais l'histoire se répète

Je l'ai senti, tout au fond de mon être

Notre histoire n'a pas commencé, elle s'arrête 

 

Que faire alors de tous ces sentiments

Qui s'accumulent par vagues irrémédiablement

Qui remplissent mon cœur, incessants 

 

Ta tendresse, ta confiance et ton amitié

A défaut de tes caresses et de ton cœur, je veux les garder

Alors ma souffrance et mon désespoir, je vais te les cacher 

 

Pour tes yeux je vais paraître forte et souriante

Je serai ton amie au lieu de ton amante

Je serai là pour toi, pour combler tes attentes 

 

Quand tu en auras besoin, je t'ouvrirai mes bras

A tous les autres, on ne leur dira pas

Ca les dépassent, ils ne comprendraient pas 

 

Une cicatrice de plus à mon cœur

Mais pour celle la, pas de rancœur

Pourtant elle a ravivé toutes mes anciennes peurs 

 

Dans quelques temps peut être je te le ferai lire

Je ne veut surtout pas te faire souffrir

Jusque là tu ne verra pas mes larmes, que mon sourire

Publié par delphinium à 11:48:39 dans poèmes et autres textes | Commentaires (0) |

DA | 05 septembre 2008

Une rencontre imprévue, une soirée sympa, je ne te connais pas encore mais tu m'a troublée.

Ton sourire, ton regard, ta voix, tes gestes, tes mots.

Hum, ton parfum est enivrant.

Une danse et j'ai succombé, je suis sous le charme.

A cet instant, je t'ai trouvé tellement belle, tellement désirable que je n'ai eu qu'une envie: t'embrasser.

Maudite timidité!

Retour à la maison, il est 5h, pas assez grisée par l'alcool pour tomber dans le sommeil.

Rien à faire pour t'enlever de mes pensées. Surtout pas envie.

10h, j'abandonne l'idée de dormir. La journée passe, mes pensées sont toujours pour toi.

Lundi, je craque, il faut que je sache. Je te fais passer mon numéro puisque je n'ai pas le tien.

La journée touche à sa fin, le téléphone, c'est toi !

Je suis en voiture, je perd mes moyens, ok tu me rappelle à 19h.

Et l'attente commence. D'abord excitante, enthousiasmante, je ne quitte pas le téléphone des yeux.

Ca y est c'est l'heure !

Rien.

Maintenant l'attente devient questionnement.

Les heures passent, tu n'appellera plus ce soir.

Déception et doute m'envahissent.

Ca fait 24h, j'ai passé la journée avec une boule au ventre, impossible de me concentrer sur quoi que ce soit.

20h, toujours rien. Je n'y tiens plus !

Les questions fusent dans ma têtes.

Je me suis peut être fait un film ?

Tu ne me ferai quand même pas marcher?,  non je ne veux pas y croire.

Dernière possibilité, tu hésites ? Alors laisses nous une chance de nous découvrir.

Tant pis, je prend le risque de me dévoiler je demande à qqn d'autre de tes nouvelles.

Et l'attente recommence, avec les mêmes espoirs et les mêmes doutes.

Toi seule peut m'en délivrer.

Publié par delphinium à 11:42:55 dans sous la carapace | Commentaires (0) |

Ma prise de conscience ... et la suite | 05 septembre 2008

Il y a 5 ans (mieux vaut tard que jamais), j'étais en vacances chez une amie, A. (respectons sont anonymat), et son fiancé.

Toutes les deux, on se connait depuis déjà 6 ans et même si on ne se voit pratiquement jamais, notre amitié est forte et profonde.

Pour poser le contexte, je suis au bord de la dépression : j'ai perdu presque tous ceux que je croyais être mes amis sur Annecy, ma mère est en HP après une TS, je n'ai pas le droit de la voir et en prime elle me rend responsable de tout ça.

Ah oui, et je suis au chômage.

Pour en venir aux faits, ça fait un peu moins d'une semaine que je suis chez eux, ça va, ça se passe. Et arrive pour tous une envie de faire la fête. Nous partons donc en boîte après un bon apéro.

Pour elle et moi, la soirée est plus qu'arrosée (vive le Bacardi!), elle se confie encore une fois, et, brusquement, sans savoir d'où ça vient, un désir fou m'envahi. La prendre dans mes bras, caresser sa joue et ses cheveux. L'embrasser ...

Mais qu'est-ce qui m'arrive ?!

Comme je suis torchée, et qu'elle me connais trop bien, elle a compris. "Je le savais ! " qu'elle me sort. Mais comment c'est possible ? je n'en savais absolument rien moi même. Je veux bien que tu connaisse déjà ça (elle est bi) mais tu ne pouvais pas le savoir!

Pour une fois, j'ai un peu de chance, elle l'a super bien pris et nous nous sommes mises à draguer la serveuse qui n'a rien compris.

Malheureusement les lendemains de fêtes ne chantent pas et un énorme malaise s'installe. Le jour suivant, je suis partie, sur un coup de tête, j'ai rammasé mes affaires, lui ai dis au revoir et je suis partie.

Depuis je l'ai appelé, j'ai envoyé plusieurs lettres. Aucune réponse.

Je suit sa vie de loin par des nouvelles que d'autres me donnent. Je sais qu'elle va bien alors ça me suffit.

A. saches que mon amitié pour toi est intacte et que si le jour de nos retrouvailles arrive, peu importe quand, tu sera accueillie à bras ouverts.

Mais je m'égarre !

Après celà, par flashs, les pièces du puzzle se sont dévoilées et assemblées.

Voyons, R. une nana dans ma classe en 1ère et Tale; Mme X, ma prof de physique en 2nde; Mme F, prof d'histoire au collège. Et la liste s'allonge au fur et à mesure que je remonte le temps jusqu'à m'ammener à M., j'avais 8 ans.

Bien obligée de me rendre à l'évidence. Mais ma vie ne c'est pas arrangée alors je met tout ça de côté.

Et je l'ai mis de côté, en plus de bien d'autres aspects de ma vie, pendant 4 ans jusqu'à il y a quelques mois (en Juin je crois) où mes obligations, réelles ou forcées, se sont estompées.

Une recherche sur le net, j'attéri sur Gayvox. C'est pas le top mais je discute avec quelques filles sympas et puis une discussion n'engage à rien. De fil en aiguille, je fais des rencontres amicales, je découvre des lieux simples et accueillants et puis ce forum pour les filles du coin.

Une sortie est prévue pour dans quelques jours. C'est l'occasion. Mais sur "quoi" vais-je tomber ? Je me lance, avec une petite précaution, j'arrive en avance histoire de voir à qui j'ai à faire. Bonne surprise et excellente soirée.

 

Publié par delphinium à 11:24:27 dans sous la carapace | Commentaires (0) |

"Présentation" | 05 septembre 2008

Ce qui me caractérise en ce moment, même si c'est très réducteur, c'est que je suis une lesbienne qui se découvre et qui apprend à se connaître et à s'assumer (en partie du moins).

Je découvre aussi ce monde jusqu'ici totalement inconnu, ce monde peuplé de femmes toutes différentes mais avec qui je sais que j'ai d'office quelque chose en commun.

C'est une sensation étrange ce sentiment nouveau d'appartenance, de reconnaissance.

Mais ce nouveau monde est encré dans l'ancien et petit à petit j'y retrouve les mêmes travers. les natures humaines sont les mêmes quelques soient ceux qu'on désir.

Les illusions s'envolent les unes après les autres. Ca ça ne change pas, je suis une utopiste désabusée.

Publié par delphinium à 10:46:30 dans sous la carapace | Commentaires (0) |

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